Chris Alexxa et sa nature intemporelle…

Je suis de retour! Et comme je vous l’ai dit sur Facebook, j’ai un paquet de choses à vous raconter! Histoire de revenir à mes premières amours, j’avais envie de vous parler d’une superbe boutique sur Liège qui existe depuis maintenant bientôt un an. J’avais déjà entendu parler de Chris Alexxa il y a quelques années et j’avais pu voir quelques-unes de ses créations mais enfin avoir une boutique physique, ça change quand même fort la donne (positivement!).

Chris Alexxa / Pic by 1FDLE.
Chris Alexxa / Pic by 1FDLE.

Découverte: Ciel Mon Bijou! (Concours)

C’est fou comme la météo s’amuse à jouer avec nos nerfs depuis que le printemps (je parle de la date donc, pas du temps qu’il fait) est enfin là. Alors qu’on espèrait pouvoir se débarrasser de nos écharpes, il y a à peine deux semaines, on se demandait aussi s’il n’allait pas se remettre à neiger! S’en suivent 2 jours chauds dont un frôlant les 30°c et puis zou! On perd 10°c en quelques heures! Alors on essaie d’amener le soleil dans nos vies comme on peut mais il faut l’admettre, ça relève des fois d’actes désespérés… Sauf… Sauf lorsqu’on crée…

Ciel Mon Bijou/ Pic by Elodie Thimermans.
Ciel Mon Bijou/ Pic by Elodie Thimermans.

Le printemps-été chez Sisley, c’est beau et frais!

Ca y est, mon hortensia refait des feuilles, mes deux érables du Japon sont bien partis aussi pour orner ma terrasse et j’ai même les aromates qui sont déjà sur le front de guerre! Même si on subit encore bien le froid du mois de mars (à quelques jours d’exception ensoleillée presque), même si « en avril, ne te découvre pas d’un fil » tient toujours: il n’y a pas de doute, l’hiver est clairement en train de faire ses valises!

En make-up, ça augure forcément les nouvelles collections et chaque année, on veut toujours du plus frais, du plus léger et du plus naturel. Quand j’ai été invitée à découvrir la collection printemps-été de chez Sisley, j’ai vraiment été curieuse. L’année passée, ils avaient ressorti de nouvelles teintes dans leurs superbes Phyto-Lip et Phyto-Eye Twists, en hiver, ils font un fond de teint de fou et proposent des mats et un baume en Phyto-Lips… Je me demandais vraiment ce qu’ils allaient bien pouvoir faire pour pimenter la suite. J’y suis donc allée sur la pointe des pieds, les yeux à l’affut et les oreilles grandes ouvertes, très curieuse de voir ce que leur équipe de conception avait bien pu mijoter pendant les mois de grands froids.

Sisley SS 17 / Pic by 1FDLE.

Débuter en calligraphie moderne #2

Alors que mon mon premier billet mentionnait surtout les bases: la plume, l’encre, l’entraînement sur les différentes lettres de l’alphabet… Beaucoup d’entraînement… Ici je vais parler des « dérives ». Celles vers lesquelles on se tourne indubitablement parce qu’au final, quand on réalise qu’on peut… On veut plus!

Parmi elles, il y a le brush pen… Et dans les brush pens, il y a une multitude de possibilités. La première chose à savoir c’est ce qu’est exactement un brush pen. « Brush » en anglais, veut dire « brosse » mais aussi et surtout, « pinceau ». Donc en gros, un brush pen est un support qui a un pinceau ou un rendu similaire au pinceau et avec lequel vous pouvez – entre autres- écrire.

Moi, j’ai commencé avec le Pentel Pocket Brush stylo qui est rechargeable à l’encre de Chine. Il est pratique, fonctionne avec des cartouches comme un stylo traditionnel, ne coule pas et peut être emporté absolument PARTOUT! Dès que je savais que j’allais devoir attendre, surveiller des élèves en interrogation ou patienter, je prenais toujours soin d’emporter un bloc et mon Pentel Brush Pen. A chaque opportunité, je reprenais mon entraînement: avec les bases de calligraphie traditionnelle, je manipulais petit à petit ce pinceau bien pratique. Son seul hic: ça écrit quand même assez épais/grand et il faut attendre que l’encre sèche (comme tu le vois sur la photo, j’ai pas su être patiente… Une fois de plus…), j’ai voulu avoir une taille beaucoup plus fine et me suis retrouvée avec deux modèles de Tombow Fudenosuke (un pointe « dure » – le bleu- et un pointe « souple » – le noir- mais en gros, l’un permet d’écrire un peu plus fin que l’autre) et un Pentel Soft Touch. Avec ces feutres à pointe relativement souple, je pouvais encore continuer à m’entraîner mais à échelle un peu plus raisonnable.

Pic by 1FDLE
Pic by 1FDLE

Débuter en calligraphie moderne… #1

Je préviens tout de suite: je ne suis pas une professionnelle, loin de là. Je suis juste tombée sur la Lily Pebbles qui préparait son mariage et s’était intéressée à la calligraphie moderne. Sauf que je n’avais aucun mariage à préparer, plutôt une grande sotte sur laquelle je devais veiller (aka la mozer et sa fracture) et que c’était un peu le seul truc qui me permettait de me concentrer sur une seule chose: des lettres.

Il est certain qu’une fois qu’on s’y met, on veut s’améliorer. Mais je reste mon pet bien coincé dans l’amateurisme quand même. Cela dit, j’ai évolué… Et bien plus que je ne l’aurais jamais imaginé, moi, la vraie clette en dessin (mais la cruche de compet’, vraiment!). Et puis, vous avez été demandeurs d’infos donc… Les voilà!

Nuage de douceur…

Ceux d’entre vous qui me suivent sur les réseaux sociaux le savent: il y a quelques temps, j’ai dû faire face à un moment difficile avec un décès que je ne souhaite vraiment à personne. En plus du choc et des tentatives vaines d’accuser le coup, on est entraînés dans un monde parallèle où le côté pratique devient une véritable bouée de sauvetage sur le moment. Et alors que l’émotion essaie d’installer son postérieur obèse à chaque seconde d’inattention, on essaie de se raccrocher à l’idée de prévenir Plic ou Plouc qui lui, pourra se laisser aller à de grands cris pendant qu’on reste d’un calme olympien. On est juste complètement déconnectés, on n’a plus de notion du temps, la soupe est le seul truc consistant à passer nos lèvres et la fatigue enivre, littéralement.

Diffuseur Victoria de Phytosun/ Pic by 1FDLE.
Diffuseur Victoria de Phytosun/ Pic by 1FDLE.

Como en Casa: la belle slow food à Liège.

Pour tout vous dire, c’est un peu par hasard que je me suis retrouvée dans un resto slow food. Hormis ma belle expérience paléo, je suis loin d’être une amoureuse de la betterave ou de m’extasier devant la beauté d’un céleri bio. Je n’ai rien contre et suis toujours bien contente de pouvoir contribuer à une consommation plus réfléchie mais mon portefeuille régnant en maître, le bio n’étant pas le moins cher, ce n’est pas une priorité non plus pour le moment.

Ouais, OK! Et j’ai aussi eu une très mauvaise première expérience de menu bio il y a quelques années, j’avoue! Le cuisinier semblait avoir oublié que les épices (basiques hein, comme le sel ou le poivre…) existaient et je découvrais pour la première fois le quinoa… Qui depuis lors, m’effraie à chaque fois que je passe devant dans un supermarché. Ce goût insipide et cette mauvaise cuisson me reviennent systématiquement en bouche lorsque je le vois ou entends son nom, c’est dire!

Donc pour me convaincre sur la slow food, il faut savoir aiguiser ses couteaux, manier les saveurs, les cuissons (basique hein mais le sorbet plein d’eau que le mec avait oublié de sortir à temps et dans lequel j’aurais bien planté un pic à glace… MOUARF, BEURK! Oui, c’était la suite du quinoa fadasse et pas assez cuit… ), les textures, le dressage… En gros, il faut arriver à me séduire par tous les sens. Et c’est ce que j’ai trouvé chez Como en Casa.

Como en Casa / Pic by 1FDLE.
Como en Casa / Pic by 1FDLE.