Se retrouver en cuisine et ailleurs avec Geneviève Mahin et plein d’amour.

Avant de commencer réellement cet article, je dois vous parler un peu de moi. Et ce n’est pas évident de parler de soi ainsi parce que même si certains de vous me suivent depuis très longtemps, je dévoile quand même pas mal de choses sensibles à un public que je ne rencontrerai peut-être jamais. Mais les blogs, c’est aussi pour ça qu’ils ont eu leur succès: détachés des articles généralisés des magazines, on est souvent heureux de trouver enfin un être humain auquel s’identifier. Donc je vais d’abord vous parler de moi… Je pense que ça m’aidera et surtout, ça vous aidera afin de mieux comprendre à quel point j’ai aimé le livre de Geneviève Mahin.

Le paradis de la gourmandise au Goûter des Chefs.

Je sais, je sais… Ca fait un petit moment que je n’ai plus eu trop le temps de revenir écrire ici. Beaucoup de choses à régler et de gros soucis au boulot vraiment pas rigolos à gérer. La vie, celle dans laquelle on est tous et qui, des fois, nous bouffe un peu trop. Et pourtant, j’ai vraiment plein de choses à vous raconter! Alors pour se remettre en selle, pour essayer de penser à autre chose, j’ai trouvé assez sympathique de vous faire un petit compte-rendu du Goûter des Chefs! Quoi de mieux que de la gourmandise pour retrouver le sourire?

Le Goûter des Chefs est en fait une activité annuelle de l’Association Relais Desserts. Cette association regroupe plus d’une centaine de pâtissiers provenant de 19 pays différents (international donc, pas uniquement européen) et aide à la promotion de la Haute Pâtisserie à travers le monde. Parmi ces pâtissiers, on peut notamment retrouver Ducobu, Hermé, Wittamer, Darcis, Cassel (président), la Maison Le Nôtre, Sadaharu Aoki …

Optimiser son temps avec le Bullet Journal et Carrefour?

Qui n’a pas entendu parler du fameux Bullet Journal? Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un agenda que vous faites vous-même selon vos besoins. Bullet, qui veut dire « puces » (en langage Word hein, pas celles de ton chien), est assez parlant puisque le principe réside en des puces qui vous aident à voir vos tâches accomplies ou reportées. Mais avant tout, il est surtout customisable à souhaits puisque vous faites tout (les calendriers, semainier ou quotidien selon vos tâches, les future logs, etc. ).

Débuter en calligraphie moderne #2

Alors que mon mon premier billet mentionnait surtout les bases: la plume, l’encre, l’entraînement sur les différentes lettres de l’alphabet… Beaucoup d’entraînement… Ici je vais parler des « dérives ». Celles vers lesquelles on se tourne indubitablement parce qu’au final, quand on réalise qu’on peut… On veut plus!

Parmi elles, il y a le brush pen… Et dans les brush pens, il y a une multitude de possibilités. La première chose à savoir c’est ce qu’est exactement un brush pen. « Brush » en anglais, veut dire « brosse » mais aussi et surtout, « pinceau ». Donc en gros, un brush pen est un support qui a un pinceau ou un rendu similaire au pinceau et avec lequel vous pouvez – entre autres- écrire.

Moi, j’ai commencé avec le Pentel Pocket Brush stylo qui est rechargeable à l’encre de Chine. Il est pratique, fonctionne avec des cartouches comme un stylo traditionnel, ne coule pas et peut être emporté absolument PARTOUT! Dès que je savais que j’allais devoir attendre, surveiller des élèves en interrogation ou patienter, je prenais toujours soin d’emporter un bloc et mon Pentel Brush Pen. A chaque opportunité, je reprenais mon entraînement: avec les bases de calligraphie traditionnelle, je manipulais petit à petit ce pinceau bien pratique. Son seul hic: ça écrit quand même assez épais/grand et il faut attendre que l’encre sèche (comme tu le vois sur la photo, j’ai pas su être patiente… Une fois de plus…), j’ai voulu avoir une taille beaucoup plus fine et me suis retrouvée avec deux modèles de Tombow Fudenosuke (un pointe « dure » – le bleu- et un pointe « souple » – le noir- mais en gros, l’un permet d’écrire un peu plus fin que l’autre) et un Pentel Soft Touch. Avec ces feutres à pointe relativement souple, je pouvais encore continuer à m’entraîner mais à échelle un peu plus raisonnable.

Pic by 1FDLE
Pic by 1FDLE

Débuter en calligraphie moderne… #1

Je préviens tout de suite: je ne suis pas une professionnelle, loin de là. Je suis juste tombée sur la Lily Pebbles qui préparait son mariage et s’était intéressée à la calligraphie moderne. Sauf que je n’avais aucun mariage à préparer, plutôt une grande sotte sur laquelle je devais veiller (aka la mozer et sa fracture) et que c’était un peu le seul truc qui me permettait de me concentrer sur une seule chose: des lettres.

Il est certain qu’une fois qu’on s’y met, on veut s’améliorer. Mais je reste mon pet bien coincé dans l’amateurisme quand même. Cela dit, j’ai évolué… Et bien plus que je ne l’aurais jamais imaginé, moi, la vraie clette en dessin (mais la cruche de compet’, vraiment!). Et puis, vous avez été demandeurs d’infos donc… Les voilà!

Nuage de douceur…

Ceux d’entre vous qui me suivent sur les réseaux sociaux le savent: il y a quelques temps, j’ai dû faire face à un moment difficile avec un décès que je ne souhaite vraiment à personne. En plus du choc et des tentatives vaines d’accuser le coup, on est entraînés dans un monde parallèle où le côté pratique devient une véritable bouée de sauvetage sur le moment. Et alors que l’émotion essaie d’installer son postérieur obèse à chaque seconde d’inattention, on essaie de se raccrocher à l’idée de prévenir Plic ou Plouc qui lui, pourra se laisser aller à de grands cris pendant qu’on reste d’un calme olympien. On est juste complètement déconnectés, on n’a plus de notion du temps, la soupe est le seul truc consistant à passer nos lèvres et la fatigue enivre, littéralement.

Diffuseur Victoria de Phytosun/ Pic by 1FDLE.
Diffuseur Victoria de Phytosun/ Pic by 1FDLE.

Blog Moments #2

J’ai voulu un monde plus superficiel, le mien à l’époque étant des fois beaucoup trop authentique. Ca m’a aidée, beaucoup… Jusqu’à ce que ce monde s’envole et soit envahi par beaucoup d’autres. C’est là que je me suis retrouvée tiraillée entre 2 choix: continuer à être superficielle ici ou garder ma personnalité.

La blogosphère, c’est assez lisse en fait. Toutes les filles sont jolies, aiment le pardon, ne disent jamais de mal de personne sauf sous le manteau et se fâchent peu souvent. Quand elles se fâchent, elles font souvent ça comme des chiffonnières. Le stéréotype de la femme en somme. Gentille, toujours souriante, jamais un pet de travers, le vernis toujours bien appliqué, pas un gros mot ne sort de leur bouche et elles ont un portefeuille assez large que pour se payer un MAC (= ton salaire), un réflex (=presque ton salaire), un smartphone (= la moitié de ton salaire) et des extensions de cils (= nan mais t’as encore du flouze, sérieux??!!) à même pas 20 ans… Bonjour l’évolution!

J’ai beau aimer bloguer, je ne fais pas partie de ça. J’aime la musique indépendante où il y a 3 pelés et 2 tondus aux premiers concerts. J’ai adoré le post-rock (et la musique indé) avant de l’entendre en musique de fond dans des séries débiles pour ados, j’assume le fait de danser des fois sur Michael Sembello comme j’assume le fait que j’aime Flashdance mais que c’est un navet (brillant mais c’est un navet). J’ai fumé des joints et je pourrais encore en fumer à l’occasion… Peut-être?…, j’ai gerbé ma race plusieurs fois lors de soirées trop arrosées et recommencerai sans doute mais en mettant plus de jours pour redevenir humaine… Je ne veux pas nier ça. J’aime les blagues salaces, je n’ai pas ma langue en poche et si j’ai envie de dire « merde, connard, enculé », je le dis. J’ai 33 ans et n’ai plus besoin de rendre de comptes à qui que ce soit de ce côté.

Pic by 1FDLE.
Pic by 1FDLE.

Avant, je pouvais bloguer et être ce que je suis. Désormais, dès que tu sors du chemin, tu peux te brosser. Hormis Lexie Blush et Coline en France, je ne vois pas d’autres personnes sortir du créneau « jeune et jolie ». Le blog, c’était pourtant pour sortir des sentiers battus du papier glacé non? Et j’ai l’impression qu’on y retourne, qu’on s’y vautre à nouveau.