La douceur pour ta peau avec Urtekram.

Bon, les gars, même si on profite d’un été indien (bien plus facile à vivre que le four qu’on a eu en juillet-août d’ailleurs), c’est le moment de faire le plein en ce qui concerne l’hydratation parce qu’on va bien vite morfler! Au fil des années, j’ai appris à observer et à mieux connaître ma peau. Autant celle de mon corps que celle de mon visage et contrairement à ce que je croyais grâce à la « grande science » des magazines, ma peau change. Constamment. Et la vôtre aussi. Tout simplement parce qu’elle réagit à la météo afin de se protéger au mieux. Alors que j’ai une peau très mixte en été, quand l’hiver arrive, elle peut frôler la sécheresse (avec la peau qui pèle jusqu’au bout du nez). Chez certains, le changement peut être léger, pour d’autres, extrême. Et en ce qui me concerne, je sais que l’hiver, ma peau prend sur sa figure avec, si c’est vraiment too much, quelques plaques d’eczéma sur certaines zones du corps. Alors qu’avant, je me laissais surprendre, ça n’est plus le cas maintenant.

Born To Run: la palette nomade aux possibilités infinies.

C’est toujours LA question quand on en vient aux palettes: laquelle serait la plus adéquate pour partir en voyage? Ou alors… « Et si on devait n’en garder qu’une? ». Les fanas de palettes seront de mon avis: si on les adore tant, c’est parce qu’elles offrent toutes des possibilités intéressantes. C’est le premier critère après la qualité: on veut aussi que la palette nous pousse à faire une multitude de combinaisons. Urban Decay est passé maître dans l’art des palettes. Et non, pas depuis la sortie des Naked mais déjà bien avant ça avec des palettes bien plus arty aux couleurs inattendues. Alors qu’est-ce qu’a de différent la Born To Run? Et bien je pense qu’elle réside dans le fait qu’ils ont réussi à faire un parfait compromis entre une Naked ( de beaux neutres) et une palette plus typique de Urban Decay (des couleurs affirmées) à ses débuts.

Born To Run by Urban Decay / Pic by 1FDLE.

Lors de sa sortie aux US, Wende, la co-fondatrice de la marque, avait annoncé que c’était la palette qu’elle avait conçue en y mettant ses couleurs préférées. Un peu la palette de ses rêves, celle qu’elle emmènerait partout avec elle. Etant donné la réputation d’Urban Decay, on se dit que la sélection doit être justement très réfléchie. Pas un coup de coeur sur un thème ou un délire sur une déclinaison de couleurs ou de finis, juste quelque chose de réfléchi afin d’être pratique et de se plier à une consommation concrète. Il fallait donc une palette qui permette des looks neutres et discrets comme d’autres plutôt de soirées et edgy. Et c’est une tellement belle réussite qu’il est vraiment difficile de compter le nombre de looks qu’elle permet!

Born To Run by Urban Decay / Pic by 1FDLE.

Dans son packaging « fait maison » aux photos Instagram des voyages de toute l’équipe de L.A. (le QG de Urban Decay), la Born To Run (51€) se veut nomade: une palette dans un emballage solide mais exit le metal trop lourd et le gros boitier en plastique. Ici on a du pratico-pratique: un boitier sans fioriture, où le visuel évoque l’évasion, les vacances, les road trips ou les week-ends improvisés. Toujours dans ce côté hyper pratique, on oublie l’espace pour le pinceau. Certains y trouveront peut-être quelque chose à dire mais j’avoue que j’aime sélectionner moi-même mes pinceaux fétiches lorsque je pars et ceux des palettes (même si ceux de chez Urban Decay sont justement d’une qualité rare) sont souvent oubliés (ou perdus pendant mes voyages). Bref, j’y vois une occasion d’optimiser cet espace avec plus de couleurs et moi, je préfère ça. Gros plus aussi pour son miroir qui, l’air de rien, est fort grand.

Du côté des couleurs, on a un bel attirail mais avec une plus grande place pour les couleurs chaudes (Double Life est un superbe bronze, Baja, Accelerate ou encore Ignite et Smog…).De beaux neutres (Breakaway, Stranded ou Blaze sur la paupières ou en enlumineurs, Weekender, Riff, Good as Gone) mais aussi des couleurs plus originales avec un magnifique mauve satiné (Guilty Trip), deux roses fuschias à tomber (Hell Ride et Wildheart qui est presque irisé-metal), un corail (Still Shot) assez inattendu et de belles options pour varier les smoky eyes (Jet est un très beau noir – pas aussi profond que Blackout mais ça le rend d’autant plus facile à manipuler-, Drift est une sorte de duo-chrome oscillant entre pourpre profond et noir, Radio et Big Sky sont deux très beaux vert et bleu aux reflets à tomber de sa chaise). Alors qu’en règle générale, les marques (et les consommateurs) tendent vers du minimalisme lorsqu’il est question de voyager, j’aime qu’Urban Decay campe sur sa position de départ, celle où l’on n’oublie pas les passionnés de make-up. Et c’est vrai que j’irais aussi vers du minimalisme si je devais partir mais qu’est-ce que je suis triste quand j’ai envie de pimper un peu tout ça et que je n’ai que des neutres à portée de main! Voyager sac au dos, j’ai donné. Maintenant, j’aime rester simple mais pouvoir m’amuser aussi si j’ai un dîner ou une sortie qui se met.

Born To Run by Urban Decay / Pic by 1FDLE.

Et puis il n’y a rien à faire, je pense que c’est aussi pour contenter les anglophones. Quand ces filles sortent, elles y mettent le paquet. On connaît bien trop les versions de fins de soirée peu flatteuses qu’on a tous vu sur les réseaux sociaux. Que ça ne vous empêche pas de savoir que certaines sont des amatrices super douées qui aiment jouer avec les couleurs et les textures quand il est l’heure de sortir. J’aime que ce genre de choses perce sur le marché européen parce qu’il est temps que l’européenne balai dans le cul timide sorte de sa zone de confort. Je ressens une frustration parmi beaucoup de personnes de mon entourage. Une frustration que j’ai moi-même vécue et qui est celle de ne pas savoir comment faire. Il n’y pas de secret: amusez-vous! Et la Born To Run est ce qu’il me semble être parfait: des neutres quand on n’a pas le temps mais des couleurs aussi pour commencer à s’amuser.

Born To Run by Urban Decay / Pic by 1FDLE.
Born To Run by Urban Decay / Pic by 1FDLE.

Alors que les noms des fards évoquent tous le voyage et l’évasion, le sérieux reste dans la qualité des pigmentations. SU-PERBE, comme à leur habitude, Urban Decay ne faillit pas à sa réputation. Hormis peut-être Breakaway qui se voit moins sur moi parce que je suis déjà très pâle, les autres sont juste magnifiques.

Born To Run by Urban Decay. De bas en haut (from bottom to top): Breakaway, Stranded, Blaze, Weekender, Still Shot, Riff, Good as Gone) / Pic by 1FDLE.

 

Born To Run by Urban Decay. De bas en haut (from bottom to top):  Hell Ride, Baja, Accelerate, Guilt Trip, Ignite, Smog, Wanderlust / Pic by 1FDLE.

 

Born To Run by Urban Decay. De bas en haut (from bottom to top):  Wild Heart, Punk, Double Life, Jet, Drift, Radio, Big Sky)/ Pic by 1FDLE.

Dans la collection Born To Run se trouvent aussi 3 crayons (21,50€) et 3 rouges à lèvres (19,90€). J’ai reçu Overdrive qui est un vert presque canard absolument splendide et qui se faufile dans beaucoup plus de looks que ce que l’on ne pourrait le croire. Il donne une légère touche colorée à un make-up neutre lorsqu’il est appliqué en liner fin comme il pourrait aussi très bien servir de base à un smoky plus élaboré.

Born To Run collection by Urban Decay, 24h Glide On Pencil in Overide / Pic by 1FDLE.

Et… Vous n’allez pas me croire mais j’allais tomber en rade d’un bon crayon brun! Puisque j’aime changer, j’ai voulu choisir un de cette collection plus clair et irisé: Double Life. Je l’aime aussi beaucoup. Il est à la fois passe-partout comme il sait pimenter légèrement mes looks plus neutres. J’aime aussi l’utiliser en contraste. Par exemple lorsque j’utilise Guilty Trip (le mauve), il est très sympa en liner pour définir la courbe des cils sans être trop dur.

Born To Run collection by Urban Decay, 24h Glide On Pencil in Overide / Pic by 1FDLE.
Born To Run collection by Urban Decay, 24h Glide On Pencil in Overdrive / Pic by 1FDLE.

Que vous dire d’autre hormis que 51€ pour 21 fards à paupières assez bien sélectionnés et super bien pigmentés, c’est au final pas cher payé (Les Nakeds font 54EUR pour seulement 10 ombres à paupières…). La Born To Run est sans aucun doute la palette la plus abordable et la plus intéressante en termes de qualité et de prix. Elle convient à absolument tout le monde et son packaging la rend en effet très facilement transportable (elle pèse quand même son poids aussi mais bon… 21 fards les mecs!). On est donc fort heureux qu’elle passe directement dans la collection permanente!

Les deux seuls petits défauts que je trouve pour l’instant à la marque c’est de commencer à prendre un rythme trop rapide pour ses sorties (je m’étais détournée de MAC notamment à cause de la frénésie de leurs collections limitées, j’aimerais que Urban Decay ne me fatigue pas aussi de la même façon…) et de ne pas trouver assez de place pour les couleurs froides dans toutes ces sorties. Pas une seule fois il n’y a eu une palette uniquement composée de tons froids depuis au moins 2 ans. Vu qu’ils accélèrent les sorties, ça serait bien d’élargir ça un peu plus sinon ils vont vite tourner en rond…

Allez, je vous laisse! Non sans vous dire que vous verrez tout bientôt cette palette dans la prochaine vidéo… Gardez l’oeil ouvert!

 

J’ai reçu la palette et le crayon Overdrive (j’ai acheté Double Life) sans aucune obligation d’en parler. Cet article n’est pas sponsorisé et mon avis n’est pas influencé par la marque. 

Les thés (et tellement plus) de chez Honoris Causa par Maître Infuseur.

C’est fait, on vient de passer le premier week-end d’octobre, l’automne est officiellement installé. Même si la météo semble nous laisser un peu de répit avec les températures ces jours-ci, les shorts sont définitivement rangés jusqu’à l’année prochaine et certains ont même peut-être déjà allumé leur chauffage. Ce qui sonne définitivement le glas en termes de saisons chez moi, c’est Kazoo (mon cat, suis un peu hein!) qui revient coloniser genoux et jambes dès que possible. Si lui et tous ses (trop) nombreux poils ont un peu froid, c’est que l’automne est bien là. J’aime quand même à jouer la résistance quant au chauffage (sauf dans la salle de bain, faut pas rigoler hein) et n’allumer mon poêle à pellets qu’une fois arrivée en novembre. Cependant, le thé, lui, il est déjà bien là et d’un revers de la main, vient de balayer les dernières envies de thés glacés pour un bon gros litre de thé bien chaud dont j’apprécie encore plus les saveurs. Et quoi qu’en disent les trop nombreux dictateurs du café, aujourd’hui, on parlera des meilleurs thés et mélanges que j’ai pu goûter: ceux de chez Honoris Causa par Maître Infuseur.

Soutenue en dentelle.

Ca fait longtemps, des années, que je n’ai plus fait de sélection lingerie par ici. Je dois vous avouer que je n’ai jamais vraiment aimé acheté de la lingerie. Pour moi, c’est un véritable chemin de croix. En hiver, on a 3 couches, un gros manteau, un bonnet, des gants à ne pas perdre, une écharpe qui tombe tout le temps du crochet et un gros sac à caser dans une cabine d’essayage dont le rideau laisse 10 cm d’ouverture de chaque côté. En été, il fait déjà assez chaud… La perspective d’aller transpirer en essayant 10 modèles est assez rébarbative voyez-vous… Sans parler de cet essayage plus « dévoilé » où on n’adore pas toujours se regarder dans le miroir, surtout quand le modèle ne va pas du tout. L’air ridicule qu’on peut avoir avec un soutien trop grand ou trop petit… On s’en passerait bien… Cela dit, à moins de vouloir des seins qui pendent à moins de 30 ans, quand on a un C et plus, le soutien-gorge est un achat nécessaire.

Ca fait donc un moment que je pense à renouveler quelques modèles et j’ai été fortement et agréablement surprise par l’éventail de possibilités que proposait Hunkemoller. Dans mon souvenir (qui date d’il y a plus de 10 ans), ils étaient assez restreints sur les tailles. Et lorsqu’ils proposaient des modèles allant au-delà du C, ça restait très basique ou mémérisant. Aujourd’hui, j’y ai trouvé une enseigne beaucoup plus au faîte du corps de la femme (la plupart des modèles va jusqu’au 85F, les grandes tailles jusque 85G), moderne (e-shop et livraison gratuite en magasin) et élégante pour toutes (il y a toujours la possibilité du soutien-gorge de grand-mère si elle veut mais les plus grands bonnets ont aussi droit aux pré-formés ou aux bretelles asymétriques à la Marlies Dekkers). Quant aux prix, ils restent toujours démocratiques et mon petit doigt me dit qu’une vague de promotions va arriver d’ici peu… Donc voici une petite sélection de modèles glanés ça et là sur leur site.

Il Caffettino prend un bon coup de jeune.

Si vous êtes un liégeois de pure souche, vous devez sans doute connaître ce petit café en plein coeur de la Galerie Cathédrale. Il a toujours trôné là, servant ses habitués avec un véritable café italien ainsi que quelques belles spécialités. Alors… Pourquoi en parler maintenant? Parce qu’il a tout simplement été repris par Annabelle et Renato, un frère et une soeur qui ont toujours été baignés par la passion de leur pays d’origine. A eux deux, ils font souffler un vent de fraîcheur sur l’établissement, le rendent plus attrayant, plus moderne sans pour autant oublier les traditions italiennes: de bons plats et surtout, beaucoup de convivialité.

Se retrouver en cuisine et ailleurs avec Geneviève Mahin et plein d’amour.

Avant de commencer réellement cet article, je dois vous parler un peu de moi. Et ce n’est pas évident de parler de soi ainsi parce que même si certains de vous me suivent depuis très longtemps, je dévoile quand même pas mal de choses sensibles à un public que je ne rencontrerai peut-être jamais. Mais les blogs, c’est aussi pour ça qu’ils ont eu leur succès: détachés des articles généralisés des magazines, on est souvent heureux de trouver enfin un être humain auquel s’identifier. Donc je vais d’abord vous parler de moi… Je pense que ça m’aidera et surtout, ça vous aidera afin de mieux comprendre à quel point j’ai aimé le livre de Geneviève Mahin.

Les petits bobos!

Ca fait quelques années qu’on en parle, des bobos. Ca devient même lassant maintenant. Alors autant vous parler des vrais: les bobos qui font réellement mal ou qui gênent. Bon, oui, ok, même comme ça on pourrait encore confondre avec les bobos-humains. Moi je veux donc vous parler des bobos-physiques. Pas les gros trucs, ceux pour lesquels il faudrait un médecin. Plutôt ceux qui sont vraiment enquiquinants et qu’on laisse des fois trop traîner parce que « c’est pas si grave hein ». Sauf que la cicatrice ou la gêne qui surviennent ensuite peuvent réellement devenir handicapants.