Les thés (et tellement plus) de chez Honoris Causa par Maître Infuseur.

C’est fait, on vient de passer le premier week-end d’octobre, l’automne est officiellement installé. Même si la météo semble nous laisser un peu de répit avec les températures ces jours-ci, les shorts sont définitivement rangés jusqu’à l’année prochaine et certains ont même peut-être déjà allumé leur chauffage. Ce qui sonne définitivement le glas en termes de saisons chez moi, c’est Kazoo (mon cat, suis un peu hein!) qui revient coloniser genoux et jambes dès que possible. Si lui et tous ses (trop) nombreux poils ont un peu froid, c’est que l’automne est bien là. J’aime quand même à jouer la résistance quant au chauffage (sauf dans la salle de bain, faut pas rigoler hein) et n’allumer mon poêle à pellets qu’une fois arrivée en novembre. Cependant, le thé, lui, il est déjà bien là et d’un revers de la main, vient de balayer les dernières envies de thés glacés pour un bon gros litre de thé bien chaud dont j’apprécie encore plus les saveurs. Et quoi qu’en disent les trop nombreux dictateurs du café, aujourd’hui, on parlera des meilleurs thés et mélanges que j’ai pu goûter: ceux de chez Honoris Causa par Maître Infuseur.

Se retrouver en cuisine et ailleurs avec Geneviève Mahin et plein d’amour.

Avant de commencer réellement cet article, je dois vous parler un peu de moi. Et ce n’est pas évident de parler de soi ainsi parce que même si certains de vous me suivent depuis très longtemps, je dévoile quand même pas mal de choses sensibles à un public que je ne rencontrerai peut-être jamais. Mais les blogs, c’est aussi pour ça qu’ils ont eu leur succès: détachés des articles généralisés des magazines, on est souvent heureux de trouver enfin un être humain auquel s’identifier. Donc je vais d’abord vous parler de moi… Je pense que ça m’aidera et surtout, ça vous aidera afin de mieux comprendre à quel point j’ai aimé le livre de Geneviève Mahin.

Dressinguide: le coup de fraîcheur pour son image. *SURPRISE!

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous avez dû remarquer, surtout sur la page Facebook du blog, que je relayais de temps en temps l’actualité de Dressinguide. Il était temps que je vous en parle un peu mieux.

Dressinguide est en fait le petit bébé de Vera Delova. Russe d’origine et passionnée par la mode, cette jeune femme dynamique a touché à un peu tous les aspects de la mode: études en fashion management à l’école de mode de Milan, études en stylisme personnel à l’école du style à Moscou et 7 ans d’expérience en tant que visuel merchandiser pour de grandes marques (ceux qui décident de comment seront faites les vitrines des nouvelles tendances, c’est eux). Je crois que pour avoir de la bouteille et un fameux oeil critique sur les tendances, la mode, les fashion faux pas ou autre, elle est donc fameusement armée.

MINT brunch à la Maisonnerie: gourmandise sans culpabiliser!

En général, lorsqu’on songe à l’idée d’un brunch, on pense directement à l’opulence de pains au chocolat, de bacon, et on sait que notre taille va en prendre pour son grade. On sait que c’est gourmand, on prend sur soi et on aime aller se vautrer dans le gras parce que hey, c’est un repas qui en vaut deux (Viens pas mentir, qui n’a jamais trouvé ça comme excuse pour se justifier d’un bon gros gueuleton en brunch? Moi la première!). Même si on prendra quelques fruits, on sait aussi que c’est juste pour se donner bonne conscience… Et si je vous disais qu’il était possible de combiner gourmandise et équilibre?

Viens apprendre à te faire belle avec moi tout en aidant des enfants! *Concours fermé*

C’est la première fois qu’on me propose concrètement d’utiliser le blog afin d’aider d’autres personnes et j’avoue que ça m’a fait plaisir de pouvoir y participer. Bien plus qu’un éventuel article sponsorisé d’ailleurs!

Les petits plaisirs quand la météo est bougonne.

C’est ma façon à moi de faire la pirouette quand je sais que la journée va être grise ou longue (vive les imbéciles atteints de réunionite aigüe qui ne font finalement rien avancer et servent surtout à se mettre en avant…)… Ou les deux. J’aime trouver du réconfort dans les soins et le make-up. Des choses qui sauront ponctuer ma journée ou qui pourront me donner un peu de joie quand je passerai devant mon reflet. Et puis ça fait bien moins grossir que les chocolats!

Pic by 1FDLE.

On va commencer avec le parfum…

Débuter en calligraphie moderne #2

Alors que mon mon premier billet mentionnait surtout les bases: la plume, l’encre, l’entraînement sur les différentes lettres de l’alphabet… Beaucoup d’entraînement… Ici je vais parler des « dérives ». Celles vers lesquelles on se tourne indubitablement parce qu’au final, quand on réalise qu’on peut… On veut plus!

Parmi elles, il y a le brush pen… Et dans les brush pens, il y a une multitude de possibilités. La première chose à savoir c’est ce qu’est exactement un brush pen. « Brush » en anglais, veut dire « brosse » mais aussi et surtout, « pinceau ». Donc en gros, un brush pen est un support qui a un pinceau ou un rendu similaire au pinceau et avec lequel vous pouvez – entre autres- écrire.

Moi, j’ai commencé avec le Pentel Pocket Brush stylo qui est rechargeable à l’encre de Chine. Il est pratique, fonctionne avec des cartouches comme un stylo traditionnel, ne coule pas et peut être emporté absolument PARTOUT! Dès que je savais que j’allais devoir attendre, surveiller des élèves en interrogation ou patienter, je prenais toujours soin d’emporter un bloc et mon Pentel Brush Pen. A chaque opportunité, je reprenais mon entraînement: avec les bases de calligraphie traditionnelle, je manipulais petit à petit ce pinceau bien pratique. Son seul hic: ça écrit quand même assez épais/grand et il faut attendre que l’encre sèche (comme tu le vois sur la photo, j’ai pas su être patiente… Une fois de plus…), j’ai voulu avoir une taille beaucoup plus fine et me suis retrouvée avec deux modèles de Tombow Fudenosuke (un pointe « dure » – le bleu- et un pointe « souple » – le noir- mais en gros, l’un permet d’écrire un peu plus fin que l’autre) et un Pentel Soft Touch. Avec ces feutres à pointe relativement souple, je pouvais encore continuer à m’entraîner mais à échelle un peu plus raisonnable.

Pic by 1FDLE
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