A Beauty Shopping Day in Brussels!

Ca faisait longtemps que je n’avais plus vlogué! Sans doute aussi parce que je travaille et que donc ma vie n’est pas très « vlogable » au jour le jour. Par contre, lorsque j’ai eu besoin d’un jour OFF où je comptais bien me faire plaisir dans ce que j’aime le plus – la beauté -, j’ai eu envie de reprendre la caméra au poing. Tout ça pour vous faire (re)découvrir Kroonen & Brown qui a plein de nouveautés… Et puis Cosmeticary que je n’avais jamais eu l’occasion de vous présenter par ici.

Comme vous le verrez, Cosmeticary est désormais distributeur pour Zoeva (les anges chantent!). Vous pensez bien que j’ai craqué du slip et que j’ai donc déjà prévu de faire suivre ça d’un ou deux tutos avec leurs produits!

A très bientôt donc!

 

Love Story Eau Sensuelle by Chloé.

C’est la Saint-Valentin, on sort les ballons roses en forme de coeur, on se creuse afin de trouver des idées pour l’autre et ceux qui ont la part belle en cette période ce sont (Oui mais nan, glouton, on ne va pas parler bouffe aujourd’hui!) les parfums. S’il y a bien un cadeau des plus intimes tout en restant glamour et élégant, c’est le parfum. Il s’installe dans nos courbes, nos creux, nos points chauds, se colle à notre peau et évolue avec nous au fil de la journée.

"Love Story" by Chloé / Pic by 1FDLE.
« Love Story » by Chloé / Pic by 1FDLE.

Un petit parfum tout doux!

Un joli coup de foudre en été mais j’étais trop occupée à vider mon Pure White Linen d’Estée Lauder bien frais qui me sauvait des jours de canicules auxquels nous avons eu droit. C’est donc une eau de toilette de chez Autour Du Parfum, rencontrée au détour d’un des jolis meubles du Boudoir de Jeanne, qui m’a gentiment caressé le nez.

L’Eau Néroli Ylang est une eau de toilette qui m’a tout d’abord surprise par sa tenue. Essayée au Boudoir en fin de matinée, elle tenait encore sur ma peau en début de soirée alors qu’il faisait chaud à mourir et que l’eau aurait clairement pu tourner comme un jeune des rues dans la délinquance. Je me suis donc promise que même si elle rappelait légèrement l’odeur des vacances, elle m’accompagnerait en automne et en hiver. Parce que je suis une dévergondée moi. Je sors des sentiers battus, je veux l’été en hiver! (Et puis finalement, on a 16c en décembre alors bon…)

Eau Néroli Ylang by Autour du Parfum/ Pic by 1FDLE.
Eau Néroli Ylang by Autour du Parfum/ Pic by 1FDLE.

Pure White Linen par deux amoureux de l’été…

Aujourd’hui, on se la fait « surprise du net » avec un billet croisé que Dominique m’a proposé de faire à propos de Pure White Linen, beau petit frère de White Linen d’Estée Lauder. En plus d’être constructif, le concept est ludique et jouette alors j’ai signé à deux mains. Vous allez donc trouver ci-dessous la plume de ce passionné de parfums et de son côté, mon avis se retrouvera sur A la Recherche, le superbe blog de Dominique!

 

Pure White Linen Estée Lauder/ Pic by kiwikoo.

 

“… la transparence de cette grande baie vitrée qui laissait passer tant de lumière.”

Marcel Proust, à la recherche du temps perdu, à l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1919.

 

Lancé dans les années ’70, White Linen sentait le chic conventionnel : les draps propres qui sèchent au soleil dans la campagne (c’était l’idée), odeur de poudre à lessiver, de fer à repasser, de laque pour les cheveux, et de fleurs. Comme le lin, c’est raide et susceptible. Un héritier des grands aldéhydés, un descendant du N°5, un parfum qui a toujours du succès parce qu’il est élégant dans sa simplicité affectée qui sent bon le propre et le brushing fermement maintenu en place. L’aspect impeccable et immaculé a séduit les WASP, parce qu’on est jamais trop respectable, et les autres, dont moi, parce que c’est beau et qu’on ne peut pas être aussi raide sans que ça ne cache quelque chose qui ne demande qu’à s’exprimer, de préférence à quatre pattes sur la moquette. (Avis personnel.)

Quick news, BIG news: Jo Malone à Maastricht!

J’avais bien teasé la page Facebook du blog mais j’étais tenue par un embargo de la marque jusqu’à l’ouverture officielle. Maintenant je peux enfin crier ma joie!

Jo Malone, le géant du parfum de luxe, s’installe enfin à Maastricht, bien plus près de nous, liégeois, que Senteurs d’Ailleurs à Bruxelles où la marque est déjà très largement distribuée. C’est donc Douglas qui accueille désormais un corner très fourni d’une des rares enseignes de parfumerie où les mélanges sont autorisés et donnent des accords sublimes.

Jo Malone corner at Douglas Maastricht.

J’ai aussi eu du mal à croire que l’on pouvait mélanger différentes odeurs mais mon petit tour au corner Jo Malone du John Lewis à Londres m’a persuadée du contraire. J’ai eu le bol d’arriver tôt et de pouvoir profiter d’un massage des mains afin de découvrir une des 3 colognes de la collection été « Blue Skies & Blossoms ». Mon dévolu s’est porté sur Osmanthus Blossom mais à vrai dire, j’ai adoré les trois jus sans exception. Le massage a été fait avec la crème pour le corps « Lime Basil & Mandarin ». Frais, hydratant et léger… Un réel plaisir! Et puis Osmanthus Blossom a été pulvérisé sur mes mains et là: accord parfait! Les deux produits se mélangeaient savamment, comme s’ils dansaient ensemble sans aucune faute.

Désormais, plus d’excuses, on pourra aller tranquillement découvrir tout ça bien plus près de chez nous sans se coltiner les légendaires embouteillages de Bruxelles!

Jo Malone chez Douglas

Grote Staat, 26-28

6211 CW Maastricht

Trends Event S-S 2015 @ Kroonen & Brown.

Comme je vous l’explique dans la vidéo ci-dessous, je tenais à vous donner un aperçu de l’évènement organisé par Kroonen & Brown. J’insiste sur le fait que c’est un évènement ouvert à tous si tant est que vous soyez dans la base de données clients du magasin (en gros, je veux vous dire que ça n’est pas un évènement de blogueurs).

J’en ai aussi profité pour vous montrer un aperçu des nouveautés du magasin que j’apprécie beaucoup dont la marque Susanne Kaufmann. Pour connaître l’histoire de la marque de cosmétiques, il faut un peu connaître l’histoire de la famille Kaufmann. En 1850, l’arrière grand-père Kaufmann qui travaille à la poste décide d’ouvrir une sorte de centre postal dans les alpes autrichiennes auquel s’ajoute très vite une petite auberge. Petit à petit, l’auberge s’agrandit au fur et à mesure des générations pour finalement devenir un superbe hôtel avec un court de tennis impressionnant, une piscine intérieure, beaucoup plus de chambres et des salles de conférences. C’est en 1994 que la petite Susanne prend les commandes de l’établissement familial pour y mettre aussi un fameux coup de neuf dont un spa. En 2003, elle décide d’ailleurs de développer sa propre gamme de cosmétiques afin d’être complète dans les services proposés.

Mais qu’est-ce qui rend les produits de Susanne Kaufmann si spéciaux tu vas me dire? Tout simplement leur concept: tous les produits sont basés sur la flore de la forêt de Bregenzerwald (atchoum, oui) et sont récoltés localement (notamment dans les fermes aux alentours). En s’associant à des pharmaciens et des dermatologues, elle a ainsi développé une superbe gamme faite d’huiles, de plantes, d’essences naturelles, etc. Chaque produit et ligne a une fonction bien précise et a été développée avec beaucoup de soins.

J’ai eu la chance de pouvoir essayer quelques échantillons et je peux dire que les produits sont très doux. J’ai beaucoup aimé le contour des yeux très hydratant sans être gras à la texture épaisse mais qui pénètre très bien dans la peau permettant ainsi un petit massage stimulant. Les odeurs sont généralement neutres, en tous cas, en ce qui concerne les soins du visage (je ne me prononce pas pour les huiles de bain, là, je pense que ça doit forcément sentir bon) afin de pouvoir être disponible à un éventail de personnes le plus large possible.

D’un autre côté, ça faisait longtemps que je voulais aussi un peu parler de Karmameju plus qu’en la mentionnant. Ce coup-ci, on va un peu plus au nord, jusqu’au Danemark, pour y retrouver Mette Skjaerbaek (je ne vais pas l’écrire deux fois ça…), fondatrice de la marque. Après 10 ans à courir les podiums et surtout, à subir un rythme de vie éreintant sous les diktats de marques de soins qu’elle ne choisissait pas toujours, elle décide de sortir sa propre gamme entièrement basée sur le bien-être. Ca commencera tout d’abord avec une ligne de bougies faites à la main et composées d’ingrédients 100% naturels et non-irritants. Ce concept s’étendra ensuite au restant des produits qui viennent petit à petit étoffer la marque: des huiles, beurres et lotions hydratants, des scrubs, des lotions pour les mains, des shampoings et après-shampoings, une ligne pour le visage avec des huiles, des crèmes hydratantes, un baume pour les peaux sensibles et abîmées, etc. Il y a même des éponges Konjac et des brosses pour massage lymphatique (voir l’article de Mona sur son blog Rose Cocoon)! Ce qui est certain, c’est qu’en effet, Karmameju respire le bien-être. On ressent fortement le besoin de la créatrice de proposer un choix qui amène quiconque s’en approchera à se prendre un minimum de 10-20minutes (voir plus, ça ne dépend que de toi mon chat!) pour se faire plaisir, déconnecter de la réalité, prendre soin de soi. Assez bien basée sur les huiles essentielles, on plonge vite dans un océan d’odeurs à la fois douces et fortes de caractère, reflet de leur efficacité.

Finalement, vous savez comme j’aime pas mal de parfums de chez By Redo dont Infloressence et Flowerhead qui me rendent toujours dingue. Et bien ils ont sorti de nouvelles bougies qui viennent s’ajouter à leur ligne déjà existante. J’en profite pour vous dire que le magasin a aussi leur parfum pour les cheveux que j’ai pu essayer lors de ma visite précédente et qui sont juste de petites tueries en bombe (Bonjour la CIA! Tu me lis là?).

En ce qui concerne le Trends Event, comme à son habitude, Ioana et son équipe ont fait un travail superbe. C’est un joli évènement qu’elle propose là à ses clients: un évènement logique avec une découverte ludique des produits du magasin à travers la découverte des tendances à venir. Je pense que peu de magasins peuvent se vanter de proposer ça à sa clientèle. Je suis pleine d’amour moi quand je vois ça! C’est beau tout plein et je suis vraiment heureuse de pouvoir vous présenter ça un peu mieux. Pour être plus précise, vous êtes amenées à découvrir les tendances de la saison à venir en vous faisant chouchouter. Vous avez donc une équipe de maquilleurs de chez Jane Iredale avec une « carte » des tendances comportant plusieurs looks parmi lesquels vous pouvez vous inspirer. Mais ce n’est pas tout! Il y a aussi John, qui explique les parfums avec beaucoup de passion, Fred, qui vous coiffera selon ce qui a été vu sur les catwalks, et finalement Helena qui mettra vos ongles en beauté. Il y a toujours un peu de monde donc il faut des fois s’armer de patience mais il y a toujours un verre de bulles, un petit truc à croquer et Ioana qui vous fera volontiers découvrir ce que sa boutique propose. Cerise sur le gâteau: ça se passe toujours un vendredi et commence toujours à 17h30 pour finir vers 21h. Les choses ont été pensées au mieux pour toi, ô femme active!

Trends Event S-S 2015 at Kroonen & Brown/ Pic by kiwikoo.

J’espère que vous apprécierez la balade et qu’on s’y verra la prochaine fois! Entre-temps, n’hésitez pas à aller fureter chez Kroonen & Brown lors d’un de vos passages dans le centre de Bruxelles, il y a une ribambelle d’autres marques dont je n’ai pas encore eu l’occasion de vous parler ici et qui en valent vraiment la peine!

Au fait, je fais un gros bisou à celles qui sauront repérer Mona (et qui ne l’ont jamais vue en vrai sinon c’est pas du jeu!)!

Kroonen & Brown

rue Lebeau, 49

1000 Bruxelles.

Sélection hivernale ou plutôt un gros coup de coeur.

J’ai été taguée il y a quelques semaines par mon charmant comparse Dominique du superbe blog A La Recherche. Dominique m’a toujours impressionnée de par sa connaissance très vaste dans les parfums. C’est pour moi très clairement un nez doté d’une très grande sensibilité mais aussi doublé d’un sens du choix incisif très aiguisé. Dominique ne fait pas dans l’approximatif. Il s’y connaît, se renseigne, teste, touche, sent sans arrêt. Ici pas d’amateurisme, il dégommerait n’importe quelle vendeuse de parfumerie de grande distribution en moins de 3 mots sur n’importe quel parfum ou presque.

Histoire de me faire sortir de ma zone de confort (et il a bien eu raison: ça m’a amenée à une réflexion aussi profonde qu’inattendue), ce filou m’avait donc taguée dans son billet de sélection hivernale (je vous invite vivement à aller découvrir la sienne, c’est juste splendide!). Le but étant que ceux qui étaient tagués présentent leur sélection de jus d’hiver.

Avant de vous dire quoi que ce soit, je pense qu’il est nécessaire de vous planter un décor un peu atypique: celui de mon nez. Il faut savoir que j’ai travaillé dans le premier Lush qui a ouvert en Belgique et ce pendant +ou- 2 ans. Pendant 2 ans, j’étais donc une étudiante qui se baladait avec tout un magasin sur ses fringues: Lush. J’ai baigné dans les odeurs, eu des maux de crânes au moment des inventaires (youpie les roues de savons qu’on soulève pour les peser et qui balancent de la poussière de savon dans tous tes orifices…), je suis sortie dans le Carré après le boulot et étais littéralement une boule de savon au milieu des vapeurs d’égouts malmenés et de bières mal digérées. Alors que certains seraient enchantés à l’idée de sentir bon constamment, ça a commencé à envahir ma vie d’une façon assez inattendue. Cette odeur me rappelait le boulot, la manne à linge sale sentait Lush et vu les tensions au boulot, cette odeur a eu vite fait de prendre une signification très négative pour moi. De plus, il m’était devenu impossible de porter quoi que ce soit comme parfum: je sentais déjà 3-4 jours sur 7 et pas qu’un peu. Porter un parfum pour aller travailler CHEZ LUSH était aussi un non-sens et je vénérais les jours où mes fringues ne sentaient QUE l’adoucissant. C’était les jours de repos.

Après ça, je n’ai plus jamais porté de parfum (ça fait 10 ans… C’est vous dire à quel point j’ai été traumatisée). De temps en temps le parfum au Monoï de chez Sephora « pour dire que » et parce que je ne suis plus partie en vacances au soleil depuis plus de 10 ans mais c’est tout. Les années ont passé et je n’ai pas réalisé tout ça avant de faire la connaissance du blog de Dominique. C’est lui qui m’a donné envie de revenir vers les odeurs avec une approche plus délicate en fait. C’est lui, de par ses billets, qui m’a calmé mon nez tout irrité et m’a sans doute un peu amadouée sans le savoir. J’ai bien sûr reçu quelques parfums de par le blog et certains m’ont plu plus que d’autres mais je n’avais plus fait la démarche d’aller vers eux, de prendre le temps de me laisser séduire par eux depuis TRES longtemps.

Ca fait donc maintenant un an que, lorsque l’occasion se présente, je farfouille. Il y a peu, j’ai réalisé que mon nez était bien plus capricieux que ce à quoi je m’attendais. Sans doute tellement traumatisé par toutes ces odeurs constantes sur moi, a-t-il décidé que tout ce qui le toucherait désormais ferait l’objet d’une sélection étroite et sévère? Quoi qu’il en soit, j’ai éliminé beaucoup de choses. BEAUCOUP.

Le seul qui est resté en course pour le moment et qui tiendrait – à mon goût- dans une sélection hivernale, c’est Flowerhead de ByRedo. J’avais eu des vues sur son grand frère, Inflorescence, dans un premier temps. Puis Flowerhead est sorti l’été passé et a définitivement pris la place de numéro 1 dans mon coeur.

Flowerhead ByRedo/ I guess the pic is from By Redo.

Alors… J’en entends déjà penser: « mais c’est super fleuri, c’est plutôt quelque chose pour l’été »… Oui mais non! D’abord, je fais ce que je veux avec mon nez. J’ai jamais aussi bien argumenté je pense là… Non, je vais mieux m’expliquer…

Chercher un ou plusieurs parfums qui me plaisent a été dur parce que je ne savais pas par où commencer. Contrairement à d’autres personnes arrivant avec les narines frétillantes, moi, je débarquais en ayant l’envie de pouvoir les fermer par la force de la pensée. Comme ça, juste au cas où… Ca pourrait être utile. Je n’avais aucun à-prioris en particulier, je voulais juste me sentir protégée. J’étais donc déjà dans un état d’esprit très différent.

Petit à petit, j’ai réussi à élargir mon choix là ou d’autres doivent en général le rétrécir. Mais me décider restait toujours aussi difficile. A ce moment-là, au lieu de continuer à sentir d’autres jus, j’ai essayé de comprendre pour quoi j’avais autant de mal. Et c’est là qu’un déclic s’est produit. Bien au-delà des saisons ou des tendances, j’avais besoin de trouver des bouquets qui auraient un synonyme de bien-être. Il fallait que j’arrive à tomber sur la combinaison qui effacerait ce souvenir de « une odeur=un stress ». Le parfum a en fait toujours été, en tous cas pour moi, quelque chose qui doit être rassurant. En plus de sentir bon, c’est quelque chose qui doit me permettre de porter mon poignet à mon nez afin de m’apaiser si je suis dans une mauvaise passe. Quelque chose qui doit pouvoir me réveiller en douceur dans des moments de fatigue, qui doit pouvoir ponctuer ma journée si je m’ennuie, … Bref, une odeur qui doit être ma complice et presque ma meilleure amie (et maintenant, on a tous Lorie en tête, youpie). C’est donc avant tout une sorte de « sensation de réconfort » que je recherche dans un parfum.

Et j’ai trouvé tout ça dans la combinaison qu’offre Flowerhead. Flowerhead crie « les fleurs » dès qu’on le porte, ça, il n’y a pas de doutes là-dessus. Des tubéreuses, de la rose… Au départ, beaucoup de roses en fait. Ca débarque et ça reste, un long moment… Mais ce qui le rend, selon moi, très confortable en hiver, étonnamment, c’est le citron de Grèce allié au jasmin. Une fois porté pendant quelques heures, ces fleurs se mélangent toutes et me donnent l’impression de baigner dans un thé au jasmin grand cru. Je nage dedans, littéralement. Et de temps en temps, je rencontre un pétale de rose. L’ambre doit sans doute y être pour quelque chose, histoire d’assoir tout cet été dans un bol confortable d’hiver.

Flowerhead, ByRedo/ Pic from the ByRedo website.

Jusqu’à présent, il est donc un des rares à m’avoir séduite. Il est en effet plutôt un jus de printemps-été mais au diable les catégories! Pour une fois que mon nez à trouvé chaussure à son pied (on finira par faire toute l’anatomie si on continue ainsi), j’y suis, j’y reste! Et sinon, Dominique pourra me taguer à nouveau en été… Parce que oui, je pense avoir trouvé un petit pote qui est lui, estival à fond les ballons.

Il est bien évident que d’ici quelques années, j’espère bien avoir réussi à agrandir mes sélections d’hiver et d’été. Mais il faut des fois savoir laisser le temps au temps!

 

Flowerhead est disponible à Liège chez Irina Kha (rue du Pot d’Or, 12), à Bruxelles chez Senteurs d’Ailleurs et/ou Kroonen & Brown au prix de 95EUR/ 50ml et 140EUR/100ml.