Les liners, toute une histoire!

C’est souvent une bête noire commune à beaucoup: le fameux trait de liner. On en met trop, on tremble, on en fout dans son oeil, on ne fait pas les deux yeux de la même épaisseur, … Et je ne parle même pas de la petite virgule (aka « le flick » ou « feline flick » en anglais auquel j’aurai sans doute recours)! Il m’en aura fallu du temps pour le maîtriser moi-même, pour comprendre ce qui m’allait et ne m’allait pas et quelle sorte de virgule je pouvais faire (ou pas).

Je m’attarderai peut-être un peu plus dans une vidéo, si vous le désirez (dans ce cas, manifestez votre envie en commentaires), sur les différentes techniques pour arriver à faire son trait petit à petit (j’ai essayé de plein de façons, toutes m’ont aidée à acquérir de l’assurance en moi. Le « truc » le plus important était surtout de s’entraîner en fait). Ici, je voulais surtout vous proposer plus que de simples liners noirs. Quand on s’y connaît peu, on s’imagine que le liner est noir. D’autres sauront sans doute qu’il existe aussi des bruns (plus doux) ou des bleus foncés. En termes de liners « portables », c’est le trio infernal (et franchement, des fois, à mourir d’ennui…): noir, brun, bleu. J’avais envie de vous aider à sortir de votre zone de confort comme je suis sortie de la mienne et de vous ouvrir, si vous ne le connaissiez pas déjà, au monde des liners colorés portables et à haut potentiel (tu le mets et hop, c’est bon t’as fait tout ton look make-up rien qu’avec ça).