C’est bien la Marche Gourmande de Julien Lapraille? (+ livre et Le Marché de Julien)

C’est une question que je me posais depuis presque 2 ans en fait. La première fois que j’en avais entendu parler, c’était quand il était venu présenter sa première collaboration avec le Huggy’s Bar. Julien Lapraille l’avait évoquée avec énormément de coeur et ça m’avait intriguée. En fait, avant d’être connu des média, il organisait déjà la Marche Gourmande. C’était juste sans doute moins formel mais le principe était le même: se balader dans la belle région du Luxembourg avec des étapes gastronomiques et terminer tous ensemble à un repas de cochonnailles dans une ambiance bon enfant (auparavant dans le garage de son papa si je me souviens bien). Désormais, elle est sponsorisée en grandes pompes par RTL-TVI, des personnalités sont présentes pour ponctuer le parcours et une partie des bénéfices est reversée à une oeuvre de charité. Et ce n’est pas un reproche, je trouve ça chouette qu’il ait pu investir une chaîne de TV dans un évènement caritatif qui permette à la fois de découvrir une région ainsi que son terroir.

Optimiser son temps avec le Bullet Journal et Carrefour?

Qui n’a pas entendu parler du fameux Bullet Journal? Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un agenda que vous faites vous-même selon vos besoins. Bullet, qui veut dire « puces » (en langage Word hein, pas celles de ton chien), est assez parlant puisque le principe réside en des puces qui vous aident à voir vos tâches accomplies ou reportées. Mais avant tout, il est surtout customisable à souhaits puisque vous faites tout (les calendriers, semainier ou quotidien selon vos tâches, les future logs, etc. ).

L’Occitane te démaquille à coups de pétales!

Je suis une dingo des huiles et baumes démaquillants. J’ai dû m’en passer pendant 3 semaines quand je suis partie au Vietnam (pas eu le temps de trouver des formats voyage) et j’ai cru que ma peau allait se décoller de mon visage à chaque fois que je devais me démaquiller à l’eau micellaire. A mon retour, je n’avais qu’une envie (hormis dormir): le plaisir de me démaquiller à nouveau avec douceur.

Blog Moments #4: Quand la presse écrite se tire une balle dans le pied.

Ca fait maintenant 9 ans, bientôt 10 ans, que je tiens mon blog. Autant d’années ont permis une certaine observation du monde de la communication que je n’avais jusqu’alors jamais pu concevoir. Tout est intéressant et j’ai appris énormément (les relations PR qui commencent sans trop savoir où aller, l’édition de photos puis de vidéos, l’arrivée des réseaux sociaux, etc.). Le point commun dans tout ce que j’ai pu observer est une réelle évolution des blogueurs. Alors qu’au début, nous étions très amateurs, nous tendons de plus en plus vers un professionnalisme assez déroutant. Les responsabilités sont plus importantes (garder une transparence au niveau des partenariats, ne pas plagier ou copier-coller les dossiers presse, garder une qualité de publication, respecter des délais, etc.) et nous n’avons que les moyens du bord: nous-mêmes et une éventuelle solidarité entre blogueurs quand un pépin arrive.

Une autre constante que j’ai aussi pu observer avec beaucoup de tristesse c’est la non-évolution de quasi toute la presse écrite. Hormis certains media, la plupart aime nier les blogs. Les blogs, c’est la concurrence. En aucun cas la presse écrite ne se remet en question. Pourtant tout blogueur est aussi un lecteur de presse. Je m’en suis éloignée complètement pour la même raison qui fait que les blogs ont maintenant du succès: j’en avais marre de beaucoup d’articles condescendants, pas réalistes, des pubs toutes les 2 pages et des revues clairement dictées par une ou l’autre marque. Presque tous les magazines féminins (mais c’était le cas pour les autres domaines) étaient devenus des pages de publireportage dissimulé. Alors lorsque l’alternative des blogs avec des personnes étant des consommateurs et amateurs lambda est arrivée, bien sûr que j’ai préféré sauter dessus! En presque 10 ans, la presse écrite a souvent préféré penser que les blogs étaient leur ennemi au lieu de se dire qu’ils avaient peut-être eux-mêmes loupé un fameux coche: celui de la remise en question et d’un peu plus d’humilité.

Les liners, toute une histoire!

C’est souvent une bête noire commune à beaucoup: le fameux trait de liner. On en met trop, on tremble, on en fout dans son oeil, on ne fait pas les deux yeux de la même épaisseur, … Et je ne parle même pas de la petite virgule (aka « le flick » ou « feline flick » en anglais auquel j’aurai sans doute recours)! Il m’en aura fallu du temps pour le maîtriser moi-même, pour comprendre ce qui m’allait et ne m’allait pas et quelle sorte de virgule je pouvais faire (ou pas).

Je m’attarderai peut-être un peu plus dans une vidéo, si vous le désirez (dans ce cas, manifestez votre envie en commentaires), sur les différentes techniques pour arriver à faire son trait petit à petit (j’ai essayé de plein de façons, toutes m’ont aidée à acquérir de l’assurance en moi. Le « truc » le plus important était surtout de s’entraîner en fait). Ici, je voulais surtout vous proposer plus que de simples liners noirs. Quand on s’y connaît peu, on s’imagine que le liner est noir. D’autres sauront sans doute qu’il existe aussi des bruns (plus doux) ou des bleus foncés. En termes de liners « portables », c’est le trio infernal (et franchement, des fois, à mourir d’ennui…): noir, brun, bleu. J’avais envie de vous aider à sortir de votre zone de confort comme je suis sortie de la mienne et de vous ouvrir, si vous ne le connaissiez pas déjà, au monde des liners colorés portables et à haut potentiel (tu le mets et hop, c’est bon t’as fait tout ton look make-up rien qu’avec ça).

VIETNAM VLOG #6: Hoi An.

Une fois qu’on a mis les pieds à Hoi An, on se demande vraiment pourquoi Paris porte le surnom de « ville des lumières ». Parce que franchement, après avoir vu Hoi An, Paris peut aller se rhabiller fissa! He oui, ça a été sans aucun doute mon étape préférée dans tout le Vietnam…